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Préserver la biodiversité de Provence

Le Petit Marseillais s'engage pour la biodiversité de Provence

L'histoire du Petit Marseillais est intimement liée à la Provence et aux fruits gorgés de soleil qui naissent sur ses terres. Parce qu'elle veut rendre à la nature tout ce qu'elle lui offre généreusement au quotidien, la marque s'engage pour sauvegarder la biodiversité de la région.

Anne Konitz

Notre experte Biodiversité : Anne Konitz, déléguée à la communication et au mécénat du Conservatoire du littoral (CDL)

Architecte de formation, Anne Konitz entre au Conservatoire du littoral (CDL) en 2000 après avoir repris des études orientées environnement dans une école du paysage. La mission de cette amoureuse de la nature est, entre autres, de monter des partenariats avec des entreprises privées désireuses d'agir sur le terrain pour sauvegarder les espaces naturels acquis par le Conservatoire. Cet organisme public fonctionne en effet comme un agent foncier qui rachète, petit bout par petit bout, des terrains dont il protège et restaure les paysages et les écosystèmes. Il gère l'ensemble des littoraux en France, du Nord au Sud (750 sites pour plus de 200 000 hectares).

La nature dans l'ADN du Petit Marseillais

C'est en se promenant dans un marché provençal que le papa du Petit Marseillais, Bernard Lengellé, tombe sous le charme du savon de Marseille. Il a l'idée d'en transformer la recette ancestrale, ajoutant les senteurs ensoleillées de la Provence, et de le découper en petits cubes. Le Petit Marseillais naît. Depuis, la marque cueille le meilleur de la nature provençale et s'inspire du savoir-faire local dans le traitement des végétaux et leur transformation en ingrédients bourrés de vertus pour concocter ses produits d'hygiène et de soin. Reconnaissante envers cette nature aimante et généreuse, Le Petit Marseillais s'associe au Conservatoire du littoral afin de protéger sa biodiversité. Car elle est en grand danger, attaquée de toutes parts.

 

SOS biodiversité : pourquoi et par quoi est-elle menacée ?

Les fleurs et les plantes, les animaux et les hommes, les lacs, les montagnes et les océans... La biodiversité, c'est tout cela à la fois : l'ensemble des êtres vivants et des milieux naturels. Mais c'est aussi les relations qui s'établissent entre tous ces éléments et dont l'équilibre est indispensable pour maintenir la vie sur Terre.

Hélas, cet équilibre est menacé par l'activité humaine. En sur-pêchant, en déforestant, en déversant des produits chimiques, l'homme contribue à la disparition de plantes et d'espèces animales indispensables au reste du vivant.

Exemple typique d'un cercle vertueux naturel perturbé par l'homme : les abeilles. Elles sont utiles pour transporter les grains de pollen sans lesquels les plantes et les fruits ne pousseraient pas. Or, à cause des pesticides utilisés dans les champs qui les déciment et l'introduction du frelon asiatique en France qui les tuent, la population d'abeilles est en déclin.

 

Le Conservatoire du littoral, partenaire de choc du petit moussaillon

Mais il existe des moyens pour venir à la rescousse de la biodiversité. On peut, par exemple, replanter des arbres ou développer l'agriculture biologique. En 2010, Le Petit Marseillais se jette à l'eau et décide de mener ce combat auprès d'un spécialiste de la sauvegarde des espaces naturels : le Conservatoire du littoral (CDL). Anne Konitz, déléguée au mécénat, concocte alors un programme durable aux petits oignons pour le petit moussaillon, mis en place dès 2011 avec un focus sur la Provence, ses plantes et son écosystème. "La biodiversité provençale, comme pour les autres régions, doit faire face aux problématiques liées au réchauffement climatique, décrit Anne Konitz. Des très hauts niveaux de chaleur, de la sécheresse, des incendies de forêt." Il y a donc urgence à s'unir et à agir pour mener des actions concrètes pour sauver la planète.

 

Le plan d'actions du Petit Marseillais en Provence

Le programme durable du Petit Marseillais en partenariat avec Le Conservatoire du littoral s'articule autour de trois volets répondant à des problématiques écologiques bien précises.

 

Volet 1 : Redéployer les pollinisateurs sauvages

Les abeilles contribuent à la pollinisation de 80 % des espèces de plantes à fleurs. Or depuis le milieu des années 1990, l'abeille domestique (élevée par les apiculteurs) subit une perte de 5 à 10 % par an et 40 % des abeilles sauvages seraient en voie de disparition.

Action : Le Petit Marseillais met son petit grain de pollen dans ce combat en installant des ruches. Elles permettent de favoriser la présence d’abeilles qui œuvrent à la pollinisation, essentielle pour assurer le renouvellement des plantes. Quatre sont installées depuis juin 2019 à Saint-Mandrier-sur-Mer ; deux autres le seront en 2020 sur des sites du Conservatoire du littoral. Sans compter les six nichoirs qui seront installés dans la région, permettant aux autres pollinisateurs sauvages de s'y installer .

 

Volet 2 : Favoriser une agriculture durable et locale

86 % des Français pensent que  notre façon de consommer (culture intensive, alimentation trop carnée, etc.) entraîne des pratiques qui nuisent à l'environnement.

Action : Le Petit Marseillais défend l'agriculture bio depuis ses débuts et s'entoure des producteurs locaux qui pratiquent une agriculture durable respectueuse des sols et des cycles naturels. Avec le Conservatoire du littoral, la marque contribue à la restauration du domaine de Rayol, jardin écologique valorisant la flore méditerranéenne et de l'Ermitage " on a transformé un site en déshérence en lieu vertueux basé sur une agriculture en circuit court", explique Anne Konitz.

 

Volet 3 : Préserver la Provence des déchets

350 millions de tonnes de plastique sont produites tous les ans dans le monde. En France, 314 000 tonnes de déchets sont jetées dans la nature chaque année. Un véritable fléau écologique.

Action : Signataire de la Charte Ellen MacArthur, Le Petit Marseillais s'engage d'ici 2025 à ce que 100 % de ses emballages soient recyclables, réutilisables ou compostables. Il met également la main à la pâte en prenant part aux opérations de nettoyage du canal de Vigueirat un espace protégé du Conservatoire en Camargue.